Le risque élevé du développement du cancer a été marqué chez lesinterrogés dont le sommet de l'activité sexuelle (le total de lafréquence des actes sexuels et celle de la masturbation est équivalentà 20 et plus) est tombé sur la période entre 20 et 40 ans. Selon lessuppositions des savants, une activité sexuelle élevée est liée avec leniveau de testostérone qui augmente le risque du cancer de la prostate.

Au contraire, pour les hommes qui menaient une vie sexuelle active (les actes sexuels et la masturbation plus de 10 fois par mois) après 50 ans, la fréquence du cancer de la prostate diminue. Il est à noter que le risque diminue plutôt grâce à la masturbation que grâce aux actes sexuels.

Selon le dirigeant de l'enquête Polyxeni Dimitripolou, l'effet prophylactique de la masturbation chez les personnes âgées peut dépendre du rejet des toxines amassées dans la prostate pendant toute une vie. Les résultats de la recherche témoignent de la présence des toxines cancérigènes dans le sperme et dans la sécrétion de la prostate chez les participants âgés de la recherche.