Ces modifications dans la tête du mâle ont amélioré ses rapports avec sa partenaire. Ce qui fait l'homme nouveau, c'est la relation. Il a changé de communication, parle, exprime ses émotions et écoute celles de sa compagne.

L'érotisme masculin, pas si basique !

L'un des grands drames de l'homme et de la femme, c'est la disymétrie sexuelle. Le plaisir peut venir en une poignée de secondes chez l'homme alors qu'il faut plusieurs minutes à la femme. Le contrôle de l'éjaculation permet d'harmoniser les rapports sexuels. Les hommes doivent apprendre la caresse intérieure qui procure un long échange de plaisir, une promenade le sexe dans le sexe...

De leur côté, les femmes ne comprennent pas bien l'érotisme de l'homme, qui n'est pas si simple qu'elles le pensent.

Gérard Leleu pointe notamment la posture des femmes par rapport aux pannes de l'homme : " En la circonstance, une femme va dire " c'est pas grave... ", caresser ou sucer sans conviction l'organe en détresse et le laisser retomber, impuissante. Pour un homme, c'est dramatique. Il se sent dévalorisé ! Les femmes devraient déployer des trésors d'imagination et de patience pour réanimer un sexe ramolli ! "

Les femmes peuvent mieux faire

De même, la fellation et les caresses demandent de la subtilité. Ce qui devrait être réalisé avec art souffre souvent d'à-peu-près ou de manque d'imagination. Autre grief : les occidentales ne bougent pas bien, contrairement aux orientales qui ont un bassin très délié. Les femmes devraient apprendre à " débloquer " leur bassin.

D'après les hommes, nous serions parfois un peu paresseuses et laisserions sur leur faim.

Pourquoi ? Parce que nous pensons trop souvent que la sexualité masculine est basique. De son côté, l'homme se contente de ce qu'il obtient sans oser dire ce qui lui ferait plaisir (de peur de vexer) ou (pire !) sans s'imaginer que sa partenaire pourrait faire mieux.

Mais paradoxalement, une femme bien dans son corps, qui aime faire l'amour et le fait bien inspire de la peur aux hommes et passe pour une putain. " Le travail à faire, analyse Gérad Leleu, c'est d'amener l'homme à dire à une merveilleuse amante qu'elle est une déesse plutôt qu'une garce. "

Source: plurielles.fr